Le leader de Pastef a ouvert, ce week-end, la première université des cadres de son parti selon nos confrères de Libération. Ousmane Sonko en a profité pour lancer un message à ces derniers. « Nous attendons beaucoup des cadres du parti. Un pays doit créer une vision partagée et inclusive. Nous sommes ces rares pays où les gens arrivent au pouvoir sans avoir de vision », a affirmé Ousmane Sonko.

Selon le leader de Pastef, « c’est maintenant qu’il faut avoir ce plan, des institutions pertinentes, un marché de travail adapté, des réformes ciblées, diagnostiquer les goulots d’étranglement du pays…. Il nous faut être prêt bien avant 2024 ». Qui plus, selon lui, « chaque fois que des intérêts occultes ont pu étouffer la révolution africaine, c’est parce que soit ce n’était pas suffisamment approprié par une masse critique ou alors, il y avait un manque de courage de ceux qui devraient porter ce combat. C’est beaucoup d’engagement, beaucoup de courage, pas seulement derrière les claviers, mais aussi sur le terrain. Il faut être prêt pour le combat même physique s’il le faut. Il faut que chacun d’entre nous soit prêt pour le sacrifice que nous devons à ce pays et à notre continent».

La première université des cadres de Pastef avait comme thème « le numérique un levier de développement endogène et durable ».

D’après Ousmane Sonko, « le numérique peut être la solution pour nous permettre d’aller vers un autre modèle de développement. C’est pourquoi, on parle de plus en plus d’une troisième révolution industrielle qui est fondamentalement et foncièrement numérique.

La preuve dans le classement des entreprises en 2020, c’est toujours les entreprises structurées autour du numérique qui sont devant ».

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