Alors qu’on n’a pas encore fini d’épiloguer sur le décès des onze bébés au niveau de l’hôpital de Tivaouane, l’affaire Astou Sokhna du nom de la jeune dame morte en couches à l’hôpital de Louga refait surface.

En effet, quelques semaines après la condamnation avec sursis des agents mis en cause, l’époux et la mère de la défunte ont décidé de relancer le dossier avec notamment une nouvelle plainte.

D’après Libération, Modou Mboup et Maïmouna Ba se sont, cette fois-ci, constitués partie civile en visant des délits beaucoup plus sévères.

Le journal rapporte que le médecin-gynécologue Diodio Boye est accusé de «non-assistance à personne en danger». La même personne ainsi que les sages-femmes Ndeye Khady Lô et Penda Diack sont aussi poursuivies pour «faux et usage de faux, relativement à l’établissement de l’acte de décès».

Ce n’est pas tout. Les nommées Amy Sène, Ndèye Fally Guèye, Ndèye Khady Lô et Penda Diack sont ciblées pour «homicide involontaire». Quant à l’hôpital de Louga, il est poursuivi en tant que civilement responsable.

Libération signale que le juge d’instruction a pris, le 13 mai dernier, une ordonnance de consignation.

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