La conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Cedeao, en conclave à Abuja, au 60e sommet, durcit les sanctions contre les autorités de la transition malienne. Abordant la question de la crise socio-politique au Mali, les chefs d’État se sont montrés intransigeants avec la junte et ont exigé la tenue des élections en février. Pourtant, le Président de la transition malienne s’est engagé, à travers une lettre destinée à ses « pairs », à fournir un calendrier des élections au plus tard fin janvier 2022. Une proposition qui ne semble pas convaincre l’instance suprême de l’institution ouest-africaine qui envisage des sanctions supplémentaires si la date initialement choisie (février, ndlr) est repoussée. Outre la suspension du Mali des instances de la Cedeao, une centaine d’autorités de la transition ont été interdits de voyager. Par ailleurs, les chefs d’État ont condamné les attaques terroristes au Mali, au Niger et au Burkina Faso.

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