Sept religieux de différentes nationalités et religions ont scellé, dimanche au parc des expositions d’Aichi de Nagoya (Japon), le mariage de 10.000 couples sous la bénédiction du docteur Hak Ja Han Moon, cofondatrice et présidente de la Fédération pour la paix universelle (UPF), a constaté l’APS.

Au cours d’une cérémonie dite de l’unité familiale, ces hommes de Dieu ont prié pour l’union de 10.000 couples dans une salle du nouveau parc des expositions de Nagoya prise d’assaut par pas moins de 40.000 personnes.

« La famille qui est la base de la société doit retrouver sa centralité », a lancé la présidente Hak Ja Han Moon lors de cette rencontre riche en couleurs, sons et lumières.

Selon Mme Moon, « la paix doit prendre sa source dans une famille stable et épanouie avant de s’étendre dans le quartier, le village, la ville, le pays et le monde tout entier ».

La manifestation s’est déroulée au lendemain de la conférence internationale de Nagoya sur la paix dans le monde, organisée par l’UPF.

Le parc des expositions d’Aichi de Nagoya, qui a ouvert ses portes en septembre dernier, est le premier lieu événementiel du genre bénéficiant d’un accès à l’aéroport Tokoname construit lui-même sur une île, selon Satoshi IIDA, un des responsables du site.

Avec 60 000 m² de surface d’exposition, un centre de conférences, de vastes espaces extérieurs et des zones de parking, le site peut accueillir tous types de salons, conventions et concerts, explique-t-il.

Le parc d’expositions comprend 6 halls multifonctionnels de 10 000m², 18 salles de réunion et près de 4000 places de parking.

Plus de 4000 chambres d’hôtels, un centre commercial, des restaurants et des attractions touristiques sont également situés à proximité, sur l’île de l’aéroport, assurant ainsi un attrait économique et touristique à cette destination.

Quatrième ville du Japon et capitale de la préfecture d’Aichi, Nagoya, l’une des principales zones économiques et industrielles du pays, s’est développée au 16e siècle avec le règne de Leyasu Tokugawa, le fondateur de la dynastie de shogun Tokugawa. Il y érigea entre 1610 et 1612 un château fortifié où résidaient ses descendants jusqu’à leur renversement et à la restauration des pouvoirs de l’empereur Meiji, en 1868.

Cette restauration fut la conséquence directe de l’ouverture du Japon isolé jusqu’ici par une politique d’isolement volontaire appelé Sakoku.

Ce château aujourd’hui ouvert aux visiteurs est un « très bel exemple de l’architecture des tout premiers châteaux modernes (15e siècle) ».

Détruit pendant la seconde guerre mondiale, l’édifice reconstruit sous sa forme originelle en 1959 est haut de 48 mètres avec sept étages et surmonté d’une paire de kinsachi (animal mythique doté d’une tête de tigre et d’un corps de carpe ou de dauphin) dorés. L’or fin en est l’élément le plus représentatif.

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