Encore mes remerciements au Président de la République Macky SALL qui m’accorde sa confiance depuis qu’il est au pouvoir et qu’il a renouvelé à l’entame de son second mandat en me nommant ministre d’Etat à ses côtés. Je pars du ministère de la Justice avec l’esprit tranquille et le cœur léger, parce que j’ai conscience qu’ensemble avec tout le personnel, nous avons pu poser une pierre à l’édification d’une justice digne de ce nom. Il faut toujours poser une pierre et les autres poseront également des pierres. Et c’est l’ensemble de ces pierres qui, finalement, fera un édifice.

Dans la continuité de mon prédécesseur le ministre des Forces Armées Me Sidiki Kaba, je me disais, le jour de la passation de service, que je ne m’inscris pas dans la rupture, mais dans la continuité. Je m’inscris dans la continuité, parce que la politique en matière judiciaire est définie par le président de la République et en tant que ministre de la Justice, nous mettons en œuvre ces politiques. Et j’ai remarqué que vous étiez en train de mettre en œuvre ces politiques de fort belle manière et je me suis inscrit dans la logique de continuité».

Après 18 mois à la tête du ministère de la Justice, «Je considère que c’est un ministère exaltant, mais c’est un ministère aussi difficile, délicat et sensible. Et ces deux dernières années ont été marquées par deux facteurs : une année préélectorale et une année électorale. La justice est toujours critiquée en période électorale, aussi loin qu’on remonte dans l’histoire de notre pays. En matière électorale, la justice est critiquée à tort ou à raison. Souvent, c’est à tort. Malheureusement, c’est après qu’on se rend compte que les critiques n’étaient fondées sur rien. Mais aussi, nous avons eu une particularité, ces deux dernières années. Il y a eu quelques justiciables qui sont des politiques.

Quand les justiciables sont des citoyens ordinaires, souvent, ça ne pose pas de problème mais quand les justiciables sont des politiques, il y a des critiques qui sont articulées à l’endroit de la Justice. Parfois, c’est des critiques qui ne sont fondées sur rien. Tout cela donne l’impression que la Justice a des problèmes ou qu’il y a un désordre dans la justice. Donc Monsieur le Garde des Sceaux, ministre de la Justice Me Malick SALL « je vous rassure, il n’en est absolument rien. Comme dans tous les secteurs, il y a des problèmes. Il suffit de les identifier pour trouver des solutions ensemble.

Ismaila Madior Fall via Facebook 

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