21 cas sur 479 prélèvements, le ministère de la santé dépêche une délégation à Fatick où sévit l’épidémie. Pas de cas grave mais la situation préoccupe les autorités chargées de la santé qui veulent identifier avec les acteurs les véritables moyens pour éradiquer la maladie.

Le directeur de cabinet du ministre de la santé, en visite sur les lieux (à Fatick) affirme qu’il n’y a pas de cas grave et que tous les malades sont bien pris en charge.

La dengue, aussi appelée « grippe tropicale », est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques du genre Aedes.

Appelée également « fièvre rouge » ou « petit palu », elle est une infection virale, endémique dans les pays tropicaux. La dengue est une arbovirose transmise à l’être humain par l’intermédiaire d’un moustique diurne, principalement de l’espèce Aedes aegypti, lui-même infecté par le virus de la dengue[1],[2], virus de la famille des Flaviviridae.

Cette infection virale entraîne classiquement fièvre, maux de tête, douleurs musculaires et articulaires, fatigue, nausées et vomissements. Elle est vécue par les malades comme une forte grippe, déclenchant des douleurs telles qu’il est impossible de se déplacer le premier jour de fièvre, et dans les cas plus sévères la première semaine. La chute de la fièvre et le processus de rémission de la maladie sont accompagnés durant plusieurs jours par une éruption cutanée impressionnante, mais neanmoins sans gravité. Biologiquement, on retrouve habituellement une baisse des plaquettes. La guérison survient généralement en une semaine. Il existe néanmoins des formes hémorragiques ou avec syndrome de choc, rares et sévères, pouvant entraîner la mort.

Il n’existe pas de traitement spécifique de la dengue. Les autorités sanitaires, en collaboration avec les acteurs et les spécialistes de la maladie peinent toujours à l’ éradiquer.

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