Quand certains jouent à Candy Crush ou scrollent à l’infini sur Instagram pour tuer l’ennui, Donald Trump lui a un tout autre passe-temps. Le président des Etats-Unisjouent à coucher avec les femmes de ses amis. Et dans cette passion inélégante ce qui semblerait presque le plus l’amuser c’est bien tout ce qui précède le coït. L’homme d’affaires devenu président a élaboré au fil des années un stratagème digne des scenarios les plus glauques. « Trump adore dire que s’il y a bien une chose qui fait que la vie vaut d’être vécue c’est de coucher avec les femmes de ses amis« , écrit Michael Wolff qui publie un livre intitulé Fire and Fury, résultat de plus d’un an d’enquête dans les entrailles de la Maison-Blanche, comme le relève le Telegraph.

Le journaliste décrit ainsi les étapes mises en place par Donald Trump pour parvenir à conquérir, si ce n’est le coeur, l’intimité des femmes de ses amis. « Il essaie de persuader les femmes en question que leurs maris ne sont peut-être pas ceux qu’elles croient« . Comment? « Il demande à sa secrétaire de convier les amis en question dans son bureau. Une fois qu’ils sont là, il entame ce qui relève des plaisanteries lubriques habituelles du président. ‘Est-ce que tu a toujours des relations sexuelles avec ta femmé Souvent? Tu as dû avoir un meilleur coup que ta femmé Parle m’en. J’ai des filles qui arrivent de Los Angeles à trois heures. On peut aller à l’étage et passer un bon moment. Je te promets... », disait-il alors comme un discours bien rodé à chacun des « amis » dont il désirait la femme.

Un stratagème très rodé

Mais son petit jeu ne s’arrêtait pas là. « Pendant tout ce temps, Trump avait mis en haut parleur la femme de son ami qui pouvait entendre leur discussion« . Pas de précision quant au nombre d’amis auxquels il a fait le coup, ou si le président a pu aller au bout de ses manigances… Et si la question se pose: Comment la Maison-Blanche a pu laisser un journaliste accéder à autant d’informations’ Le New York Magazine s’est renseigné et déclare, cette semaine, que pendant plus d’un an et dès le début du mandat de Donald Trump, Michael Wolff a eu accès à beaucoup (trop) de lieux, de réunions, de conversations, d’interviews à l’intérieur de la Maison-Blanche. Et pour cause, « Il n’y avait pas vraiment de règles limitant ses accès et personne ne lui a demandé des engagements quant à ce qu’il écrirait et au sujet de ce dont il serait témoin ». Selon le magazine américain, les équipes de Donald Trump n’étaient pas encore assez expérimentées pour savoir ce qui pouvait se montrer et ce qui devait rester secret.

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